Ce document couvre des sujets sélectionnés du niveau standard pour le cours évalué pour la première fois en 2025 ; il ne constitue pas l'intégralité du programme.
Prérequis : lire les quantités et unités indiquées, puis utiliser l'arithmétique et les conditions du modèle ci-dessous.
Les exemples sont originaux et fictifs : ils ne correspondent ni à de vraies mesures ni à de véritables enquêtes d'étudiants.
5.2
Adaptation : une fonction dans un environnement
Qu'est-ce qui expliquerait cette observation ?
Les feuilles dans les environnements secs possèdent souvent des caractéristiques réduisant la perte d'eau. La valeur d'une caractéristique dépend des conditions environnementales et des compromis.
Construire le modèle
Une adaptation est un trait héréditaire associé à une meilleure survie ou reproduction dans des conditions spécifiques.
Une cuticule épaisse peut réduire l'évaporation ; la régulation stomatique affecte les échanges gazeux et la perte d'eau.
L'acclimatation est une réponse individuelle durant la vie et diffère de l'adaptation évolutive.
adaptation : Un trait héréditaire favorisant la survie ou la reproduction dans un contexte donné.
acclimatation : Un ajustement individuel aux conditions changées durant la vie.
La sélection nécessite une variation héréditaire et un environnement qui favorise certains variants
Choisir des preuves capables de le tester
Expliquer à la fois un avantage et un inconvénient.
Réduire l'ouverture des stomates conserve l'eau mais peut limiter l'entrée du dioxyde de carbone.
Un trait ne peut être jugé universellement optimal sans son contexte écologique.
En laboratoire : Comparer des observations répétées le long d'un gradient environnemental mesuré. Tenir compte de la parenté, de la surface foliaire et de l'âge. Utiliser des observations de plantes locales autorisées plutôt que de retirer des espèces protégées.
Travailler à partir de quantités connues
Connu : la perte d'eau est de 12 g sur 0.20 m² de surface foliaire sur 2 h.
Taux normalisé par unité de surface et de temps = 12/(0.20 × 2) = 30 g/(m²²·h).
Les comparaisons nécessitent la même humidité et la même température.
À vous : La perte d'eau est de 8 g sur 0.20 m² sur 2 h. Calculez le taux par unité de surface et par heure.
Vérifier la conclusion et ses limites
Un organisme individuel ne développe pas un nouveau trait héréditaire parce qu'il en a besoin.
Une explication plausible concernant une fonction est une hypothèse nécessitant des preuves.
Pas vrai : Chaque réponse utile individuelle constitue la preuve d'un nouveau trait héréditaire évolué. L'évolution agit sur les populations au fil des générations par le biais de variations héritables et de sélection. Une réponse acquise utile chez un individu n'est pas héritée et ne prouve pas l'évolution d'un nouveau trait.
Clé :
Une adaptation est un trait héréditaire associé à une meilleure survie ou reproduction dans des conditions particulières.
Expliquer à la fois un avantage et un inconvénient.
À retenir : un organisme individuel ne développe pas un nouveau trait héréditaire parce qu'il en a besoin.
Écrire à partir d'un taux de 10 grammes par mètre carré par heure
La perte d'eau est de 9 g sur 0.30 mètres carrés pendant 3 heures.
Trouvez le taux par unité de surface et par heure. Une réponse utile chez un individu n'est pas un trait hérité nouvellement évolué.
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Compare leaf water loss on the same area and time basis
The lesson's 12 g from 0.20 m² in 2 h gives 30 g/(m²·h). Compare a second sample losing twice as much water from twice the leaf area; then vary collection time to distinguish total loss from average rate.